Découvrez Smart agent la nouvelle solution IA de Provigis 

Vos fournisseurs ont déjà déposé leurs documents. Attestations, certificats d’assurance, bilans carbone, plan de continuité d’activité, réponses à des questionnaires envoyés il y a six mois : la plupart ne sont jamais relus après leur dépôt.

Quand une nouvelle demande arrive, comme une question ponctuelle du juridique sur la couverture d’assurance d’un prestataire, le réflexe est presque toujours le même : on repart vers le fournisseur. On lui redemande ce qu’il a déjà fourni, parfois sous une forme légèrement différente, et on attend.

Smart Agent, le module d’intelligence artificielle que nous lançons aujourd’hui, s’attaque précisément à cet écart entre ce que vous détenez et ce que vous exploitez. Grâce à cette IA questionnaire fournisseur, vous interrogez directement vos bases existantes.

Ce que fait le module IA Provigis

Smart Agent lit les données présentes dans votre espace Provigis, structurées comme non structurées, et répond aux questions que vous lui posez sur un fournisseur donné.

Vous pouvez interroger l’ensemble du corpus documentaire disponible ou sélectionner les documents à analyser. Vous pouvez poser vos questions directement, importer un questionnaire reçu d’un client, ou alimenter le formulaire de données internes que vos équipes remplissent sur la fiche fournisseur.

Le module ne produit rien qu’il n’ait trouvé. Il n’invente pas de réponse quand l’information est absente, il signale que l’information n’est pas disponible et vous savez alors exactement ce qu’il reste à demander au tiers.

Trois sources interrogées pour l’exploitation des données fournisseurs

Une réponse pertinente suppose de regarder ailleurs que dans les seuls PDF déposés. Le module IA Provigis croise trois ensembles :

  • Le corpus documentaire et les réponses aux questionnaires : plus de 200 types de documents sont exploités, des attestations réglementaires aux rapports extra financiers.
  • Les informations saisies par vos équipes sur la fiche fournisseur : elles contiennent souvent le contexte contractuel absent des documents officiels.
  • Les données des modules actifs de votre espace : selon ce que vous avez souscrit (identité, sanctions, corruption, cybersécurité, obligation de vigilance, RSE, assurance).

Cette combinaison explique pourquoi le taux de réponse dépasse largement ce qu’une simple recherche plein texte permettrait d’obtenir.

Automatisation de la qualification fournisseur : déroulement d’un traitement

Le parcours d’automatisation de la qualification fournisseur tient en quatre temps :

  1. Sélection des documents : vous choisissez le périmètre d’analyse, soit l’intégralité du corpus disponible pour ce fournisseur, soit un sous-ensemble ciblé.
  2. Questions posées : vous formulez vos questions ou vous importez le questionnaire à compléter. Le module travaille sur les formulations telles qu’elles vous ont été transmises.
  3. Résumé des demandes : l’ensemble des questions traitées et des réponses produites reste consultable. Vous voyez d’un coup d’œil ce qui a été répondu et ce qui ne l’a pas été.
  4. Visualisation des preuves : chaque réponse renvoie au passage précis du document d’origine. La validation et l’export se font ensuite en masse.

Comptez environ cinq minutes pour un questionnaire complet, contre plusieurs dizaines de minutes en traitement manuel. Sur les volumes observés chez nos clients, le temps de traitement est divisé par dix.

Sur un fournisseur nouvellement intégré, le module devient opérationnel quelques heures après la collecte. Les documents ajoutés par la suite restent sous monitoring, ce qui évite de travailler sur une base figée.

La preuve comme condition d’usage dans l’IA en gestion des risques tiers

C’est le point sur lequel nous avons le plus travaillé avant d’ouvrir le module. Une IA en gestion des risques tiers qui produit des réponses plausibles sans permettre de les vérifier ne résout pas votre problème, elle le déplace. Vous passeriez le temps gagné à contrôler, avec un doute permanent sur ce que vous transmettez ensuite à un client ou à un régulateur.

Smart Agent rattache donc chaque réponse à son emplacement dans me document source. Vous ouvrez la preuve, vous validez ou corrigez la réponse produite. La décision finale reste la vôtre.

Un exemple concret : vérifier une couverture d’assurance

Prenons une situation courante. Un fournisseur intervient sur vos sites depuis quatre ans. Votre client final vous demande de confirmer que ce prestataire est correctement assuré pour les travaux qu’il réalise, avec les montants de garantie.

En traitement manuel, quelqu’un ouvre le dossier, retrouve l’attestation la plus récente, la lit, vérifie la date de validité, cherche dans le corps du document la liste des activités déclarées, la compare mentalement à la prestation réelle, puis rédige la réponse. Quand l’attestation date de l’an dernier, il relance le fournisseur et attend une semaine.

Avec Smart Agent, la question est posée telle quelle : quelles activités sont couvertes par le contrat de responsabilité civile professionnelle, et à quel montant. Le module remonte la réponse et affiche le passage de l’attestation sur lequel elle repose. Vous constatez en quelques secondes si la couverture correspond, et le cas échéant, quel écart signaler.

L’intérêt ne tient pas seulement au temps gagné. Il tient au fait que la vérification devient réalisable à chaque demande, y compris quand elle porte sur un fournisseur secondaire que personne n’aurait pris le temps de contrôler.

Moins de sollicitations pour vos fournisseurs

Un effet indirect mérite d’être signalé, parce qu’il pèse sur la qualité de la relation. Vos fournisseurs reçoivent des demandes de plusieurs donneurs d’ordre, souvent sur les mêmes sujets, avec des formulations différentes. Le taux de réponse se dégrade à mesure que les sollicitations s’accumulent, et les réponses tardives finissent par bloquer vos propres délais.

En optant pour une meilleure exploitation des données fournisseurs déjà fournies, vous ne revenez vers le tiers que sur ce qui manque réellement. Les demandes deviennent plus rares et plus précises, ce qui améliore mécaniquement le taux de retour sur celles que vous maintenez.

Les cas d’usage où le module change le quotidien

Les cas d’usage partent tous d’un document présent dans le corpus. Le module ne raisonne pas sur des thématiques, il lit des pièces.

Document intégréExemple de question traitée
Attestation d’assurance RC pro ou décennale Les activités couvertes correspondent-elles aux prestations réalisées ? 
Attestation de vigilance URSSAF À quelle date a-t-elle été délivrée et authentifiée ? 
Code de conduite anticorruption Couvre-t-il les cadeaux et invitations, et prévoit-il un dispositif d’alerte interne ? 
Certificat ISO 27001 ou rapport SOC 2 Quel périmètre est couvert, et jusqu’à quelle date de validité ? 
Accord de sous-traitance RGPD et ses annexes Quels sous-traitants ultérieurs sont listés, dans quels pays les données sont-elles hébergées, et les transferts hors UE reposent-ils sur des clauses contractuelles types ? 
Certificat Qualibat, MASE ou LNTE Les qualifications sont-elles valides à la date de la consultation ? 
Comptes annuels déposés Comment ont évolué les capitaux propres sur les trois derniers exercices ? 
Bilan carbone ou rapport extra-financier Quel périmètre d’émissions est couvert, et sur quelle année de référence ? 

La dernière ligne mérite un développement, parce qu’elle concentre aujourd’hui l’essentiel des demandes. 

Le cas particulier des questionnaires RSE et carbone

Vos clients vous envoient des questionnaires climat de plus en plus détaillés, et vous les répercutez sur vos fournisseurs : bilan carbone réalisé ou non, émissions sur les scopes 1, 2 et 3 en tonnes équivalent CO2, année de référence, chiffre d’affaires couvert, objectifs de réduction quantifiés, actions de sensibilisation des collaborateurs.

Ces informations existent souvent déjà, dispersées dans un bilan carbone déposé l’an dernier ou dans un rapport extra financier de quatre-vingts pages que personne n’a le temps de parcourir.

Smart Agent les y cherche. À défaut de bilan carbone dédié, il remonte vers le rapport extra financier ou le rapport annuel. Le fournisseur n’est sollicité que pour ce qui reste réellement introuvable, ce qui améliore mécaniquement les taux de retour sur les questions qui comptent.

Ce que le module ne fait pas

Autant le dire clairement, parce que le marché de l’IA appliquée aux risques tiers promet beaucoup.

Smart Agent ne recommande pas d’actions et ne vous dit pas quoi décider. Il lit, il répond, il montre ses sources. L’analyse et l’arbitrage restent du ressort de vos équipes.

Le module ne se substitue pas non plus à la collecte elle-même. Le contrôle d’authenticité des pièces et leur renouvellement à échéance restent assurés en amont par Provigis, ce qui garantit que Smart Agent interroge un corpus vérifié et à jour plutôt qu’un fonds documentaire figé. Sur un fonds documentaire non contrôlé, aucune couche d’intelligence artificielle ne rattraperait une attestation falsifiée.

Sécurité et souveraineté

Le corpus interrogé est fermé aux seuls documents de votre espace. Smart Agent ne va rien chercher à l’extérieur et ne mélange aucune donnée entre clients. 

L’hébergement est assuré en France et dans l’Union européenne, sur une infrastructure certifiée ISO 27001. Aucune donnée personnelle issue de votre espace n’est utilisée pour l’entraînement des modèles. 

Voir le module en fonctionnement et ressources

Smart Agent est disponible depuis le 15 septembre 2026.

Vous pouvez visionner le replay à votre convenance ici.

Vous préférez le voir en action sur vos propres données ? Demander une démo.